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Zighcult

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19 janvier 2011

Compagnie Hip Hop Hors Série: Arcachon 25/01, Gradignan 10/02, St André de Cubzac 19/03, Bayonne 13et 14/05/11

site de la compagnie: http://www.horsserie.org/

lieux: Arcachon le 25 janvier , théâtre Olympia, 15h : Beautiful Dajzaïr (création 2011)

Gradignan 10 février, théâtre des 4 saisons : La géographie du danger

St André de Cubzac le 19 mars au champ de foire : Beautiful Dajzaïr (création 2011)

Bayonne les 13 et 14 mai, Scène Nationale-Sud Aquitaine : La géographie du danger


Beautiful_Djazair_2



Depuis plus de 10 ans avec sa compagnie Hors Série, Hamid Ben Mahi, le danseur chorégraphe bordelais explore de nouveaux chemins dans la danse Hip Hop tout en poursuivant son engagement dans un travail sur la quête d’identité.
Aujourd’hui il s’associe à Yan Gilg, auteur/metteur en scène de la compagnie « Mémoires Vives » de Strasbourg pour un spectacle consacré à la tumultueuse histoire franco-algérienne:  « Beautiful Djazaïr », créé en résidence au Champ de foire à Saint André de Cubzac.
Un duo entre danse et théâtre.

La géographie du danger: parcours d'un sans-papier qui vit des mois dans une chambre de bonne, parcours comparable à celui de la métamorphose de Kafka
" je n'ai plus de nom, plus de prénom, rien que des pseudonymes"

"je danse parce que je ne peux pas rester immobile, je parle parce que je ne peux plus rester silencieux"

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18 novembre 2010

Quatrième rencontre poétique Amazigh de la Soummam 23-26 décembre 2010

akbouASSOCIATION ETOILE CULTURELLE D’AKBOU


Un concours du meilleur recueil de poèmes édité est ouvert .Les postulants doivent envoyer 3 exemplaires avant le 10/12/2010

Trois prix seront décernés :

*Prix du meilleur poème inédit

*Prix de la meilleure traduction

*Prix du meilleur recueil 


TELE-FAX : 034 35 86 61   -    0 75 54 57 76      07 72 40 23 70

E - Mail : etoileculturelle@yahoo.fr ou  Timlilit2009@yahoo.fr


 

INTEGRALE NOTE:

http://zighcult.canalblog.com/archives/2010/11/18/19640376.html

18 novembre 2010

Quatrième rencontre poétique Amazigh de la Soummam 23-26 décembre 2010

akbouASSOCIATION ETOILE CULTURELLE D’AKBOU

Siège Centre Culturel d’Akbou.

Adresse :   B.P N° 30 AKBOU – HOPITAL ; TELFAX : (213) 034 35 86 61

 

Quatrième rencontre poétique Amazigh de la Soummam

En Hommage A Σammi SAΣid (MARAOUI RABAH)

Sous le thème :

Poésie sans frontières,voyage au royaume de l’amour

Avis aux Poètes


Dans le cadre du suivi des activités culturelles de l’Association, nous

Avons l’honneur de vous informer de l’organisation de la 04eme RENCONTRE POÉTIQUE AMAZIGH DE LA SOUMMAM, qui aura lieu à Akbou du 23 au 26/12/2010


A cet effet, les poètes intéressés sont invités à envoyer 03 Poèmes Inédits, saisis et corrigés pour la présélection avant le 10 Décembre 2010 en mentionnant le numéro de téléphone et l’Email pour une éventuelle participation compte tenu des résultats de la présélection.

Un concours du meilleur recueil de poèmes édité est ouvert .Les postulants doivent envoyer 3 exemplaires avant le 10/12/2010

-Les poèmes doivent être accompagnés d’une fiche technique

-Les poèmes doivent être saisis à l’outil informatique et non identifiés.

-Ils doivent être écrits en graphie latine.

-Les poèmes issus d’une traduction doivent faire référence à l’auteur initial.

-Il est ouvert à tous les poètes et poétesses.

-Les poèmes doivent être des oeuvres de création et ne doivent en aucun cas résulter de plagiat. 

Trois prix seront décernés :

*Prix du meilleur poème inédit

*Prix de la meilleure traduction

*Prix du meilleur recueil 

Coordonnées de l’Association


TELE-FAX : 034 35 86 61   -    0 75 54 57 76      07 72 40 23 70

E - Mail : etoileculturelle@yahoo.fr ou  Timlilit2009@yahoo.fr 

Les auteurs des meilleures productions seront invités au concours poétique final.


    

 

Salutations associatives

 

12 février 2010

1 ère rencontre cinématographique court métrage amazigh d'Akbou 13-16 février 2010

rencontre1


https://storage.canalblog.com/19/24/66714/49638266.jpg

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Affiche

22 janvier 2010

Balade à Tipasa vestiges dans un écrin de verdure

Ce grand spécialiste de l’Algérie romaine  est cité dans Balade à Tipasa paru aux éditions du Tell, dans la collection « histoire et patrimoine » dirigée par Djamel Souidi. Nathalie Lemoine-Bouchard et Catherine Paoli offrent, sur 160 pages, un petit voyage dans cette ville de la côte ouest d’Alger où se trouve « l’un des plus beaux sites archéologiques de Méditerranée ». « Le nom de Tipasa n’a pas changé depuis l’Antiquité. Il pourrait venir du mot phénicienqui signifie ‘‘passage’’ », écrivent-elles.
La ville nouvelle a été créée en 1854. Son nom populaire est « bazar ». L’origine précise de ce surnom demeure inconnue, même si les auteures tentent une explication par l’activité commerciale de la cité. Tipasa est aussi ancienne que le monde. La première occupation humaine remonte au paléothique supérieur. « Pendant cinq siècles, Tipasa se développa sous l’autorité lointaine de Carthage, avant de devenir ville autonome des royaumes de Maurétanie pendant environ deux siècles. Puis cinq siècles durant, Tipasa est une ville romaine jusqu’à l’éphémère royaume vandale qui dura un siècle. Les Vandales sont chassés par les byzantins qui contrôlent la région pendant un peu plus d’un siècle jusqu’aux incursions arabes », est-il résumé, même si l’histoire de Tipasa ne se résume pas en quelques lignes. Les auteurs rappellent que Juba II, qui s’était installé à Caesarea (Cherchell), avait réussi à attirer les artistes de toute la Méditerranée, alors que l’empereur Claude avait donné le statut de municipalité à Tipasa (la ville payait l’impôt à Rome).

Tipasa, cité-phare

Les auteures développent la thèse discutable de la destruction partielle de certains monuments de la ville après l’arrivée des arabes vers 680. « Les renseignements manquent totalement pour l’époque médiévale », soulignent-elles. L’occupation française a mis à mal le patrimoine de la région. « En 1845, un four à chaux fonctionne à Tipasa. Les ruines lui servent de matière première... Vers 1847, les belles pierres des gradins du théâtre antique sont utilisées pour bâtir, dans l’urgence, l’hôpital de Marengo (Hadjout) par le génie militaire qui doit faire face à l’épidémie de paludisme », est-il noté. Les auteures rappellent que le phare de Tipasa, construit en 1867, se trouve dans le cœur historique de la cité. « Ses fondations ont été faites sans fouilles archéologiques préalables et ont probablement détruit des traces utiles à la compréhension de l’histoire de Tipasa », indiquent-elles. En 1982, l’Unesco a inscrit les ruines de Tipasa sur la liste du patrimoine mondial. Il s’agit surtout du parc archéologique qui s’étend sur 40 ha, comprenant le Mausolée d’Alexandre, la colline Sainte Salsa, le parc Trémaux et la nécropole de Matarès. L’autre moitié des ruines est enfouie sous la ville. Les fouilles sont à l’arrêt depuis 2004.

« L’inventaire du site reste à faire. Les nécropoles ont été très bien étudiées et permettent de connaître les rites funéraires sur dix siècles », estiment Nathalie Lemoine-Bouchard et Catherine Paoli. Selon elles, Tipasa est le premier site visité en Algérie avec un nombre qui avoisine les 100 000 visiteurs par an. Dans leur ouvrage, elles reviennent en détail sur les principaux vestiges : « les grands thermes, la cardo, l’amphithéâtre et son arène ovale, la fontaine de Nymphée, les villas de bord de mer, le decumanus maximus (voie romaine), le temple anonyme, le forum et le capitole... tout dans un écrin de verdure ». La fontaine de Nymphée est considérée comme l’une des plus belles de ce type en Afrique. « De nobles proportions, elle était ornée de colonnes en marbre bleu et de statues », précisent-elles en soulignant qu’à Djemila, l’antique Cuicul, il existe des fontaines publiques similaires mais moins spectaculaires.

Dans la deuxième partie de l’ouvrage, une balade botanique est offerte au lecteur avec présentation d’une soixantaine de plantes qui poussent dans les plaines de Tipasa : « agave, ail de Naples, chardon, asphodèles, grenadier, laurier rose, jacinthe sauvage, rose thé, pavot cornu, pissenlit, cyprès...Partout des bougainvillées roses dépassent les murs des villas ; dans les jardins des hibiscus au rouge encore pâle, une profusion de roses thé épaisses... », phrase reprise d’un roman d’Albert Camus qui passait ses nuits à l’hôtel du Rivage.

Muse de Camus, Boudjedra…

Les auteures rappellent que Camus a écrit deux nouvelles en rapport avec le site archéologique : Noces à Tipasa et Retour à Tipasa. Rachid Boudjedra, Brahim Hadj Smaïl et Nadia Ghalem ont également écrit sur Tipasa. Les peintres Eugène Deshayes et Georges Le Poitevin s’étaient inspirés des beautés de cette région partagée en bleu et vert. Les textes sont accompagnés par des dessins, des aquarelles, des cartographies et des photos.

Historienne d’art et passionnée de photographie, Nathalie Lemoine-Bouchard est l’auteure de plusieurs catalogues de musées français (Montélimar, Chantilly, etc) et d’un dictionnaire sur Les peintres en miniature, paru en 2008. Peintre à l’aquarelle et sur porcelaine, Catherine Paoli a créé un atelier de mosaïque à Alger et enseigne cette technique aux jeunes. Balade à Tipasa a été publié avec l’aide de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés (ex- Anapsmh).

Nathalie Lemoine-Bouchart et Catherine Paoli - Source El Watan 

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13 janvier 2010

Vidéos sur l'histoire de l'Algérie

8 juillet 2009

Tournage film berbère: "Iaâdhawen n'tuderth", un long-métrage de Moussa Tertag

8 juillet 2009

"Iaâdhawen n'tuderth", un long-métrage de Moussa Tertag

Message reçu le 8 juillet 09

je vous propose un blog qui traite sur le tournage du film kabyle "ennemis de la vie" de moussa tertag. il est en cours de réalisation et il a besoin d'un coup de pub de tous les gens épris de liberté de penser. le film est 100% indépendant politiquement et financierement d'où le coup de main de tous. merci pour votre aide et bon courage
L. une amie du réalisateur

J'ai cherché par google et trouvé ceci:


"Iaâdhawen n'tuderth", un long-métrage de Moussa Tertag

Le premier coup de manivelle du film Iaâdhawen n’tuderth (les ennemis de la vie) a été donné, mardi, en Kabylie.

Créé par Hizer-Production, ce long métrage est réalisé par Moussa Tertag, un ancien diplômé de l’École de journalisme d’Alger qui s’est reconverti dans le cinéma et la communication.

Le film Iaâdhawen n’tuderth, à la recherche de sponsors, est une fresque sociale qui décrit les préjugés, les idées reçues et la démission morale d’une société en pleine déliquescence.

http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-129785.html
http://www.kabyle.com/iaadhawen-ntuderth-un-long-metrage-de-moussa-tertag-3096-120609
http://french.feeder.ww7.be/spip.php?page=site&id_rubrique=4&id_syndic=316&cal_date=2009-06-12

cache google

et cela:

FILM KABYL "Iaâdhawen n'tuderth" de MOUSSA TERTAG

(la présentation du synopsis du film sur mémoire du vent de canalblog)

http://memoireduvent.canalblog.com/archives/2009/06/20/14150091.html

"Iaâdhawen N'tuderth" un long métrage de Moussa Tertag .

IAÂDHAWEN N’TUDERTH”, UN LONG MÉTRAGE DE MOUSSA TERTAG
Un chef-d’œuvre qui met au défi la société

Par :Rubrique Radar

http://www.algerie-dz.com/forums/bouillon-de-culture/129785-iaadhawen-ntuderth-un-long-metrage-de-moussa-tertag.html

Malgré la discrétion

L'information sur le tournage du film “Ennemis de la vie” donnée par le quotidien national Liberté dans sa page phare ” Le Radar” a entrainé une vague de messages de solidarité et d'encouragements pour l'&quipe du tournage et à tout le staff artistique. la quantité de massages envoyés rend compte de l'engouement du public Kabyle et au delà au sept art d'expression berbère.

http://ennemisdelavie.unblog.fr/2009/06/17/malgre-la-discretion/#respond

et enfin ceci:

Film Kabyle ( Iâadawen N Tudert )
Mise à jour : il y a 21 heures, 25 minutes | Cinéma et Télévision
Synopsis et Photos tirées du film Kabyle ( Ennemis de la vie ) de Moussa Tertag.
ennemisdelavie.canalblog.com

cache google

et donc dans ce blog qui présente le synopsis et des photos du tournage:

"Le film dont les événements se déroulent en Kabylie est un cri de colère contre les pesanteurs sociales et les préjugés qui brisent à jamais des vies entières, et un appel du pied à plus de communication dans les familles pour se prémunir des situations peu enviables."

http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/06/18/14124114.html

et pour finir ce blog qui est celui de Moussa Tertag sur canalblog:
http://alpolitique.canalblog.com/
et sur skyrock:
http://tertag.skyrock.com/

Alors voilà, en ce moment je ne suis pas sur le net mais parfois j'y ai accès, je vous laisse ces quelques liens pour que vous puissiez comme moi découvrir et faire si vous le souhaitez la publicité de ce film et de son auteur

Bon été à vous

KNTHMH

actualisation du 15 décembre 09:

j'ai à présent trouvé plusieurs références, le film ayant été terminé en septembre 2009

des remerciements de Moussa Tertag sur son blog:

http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/06/12/14612563.html

l'affiche du film:

http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/06/11/14654477.html

affiche_film_ennemis_de_la_vie

la bande annonce en kabyle:

http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/06/11/15546400.html

une interview du réalisateur:

Moussa Tertag : « Iεdawen n tudert, le produit de la solidarité inter-Kabyles »

« Iεdawen n tudert« , Attendu en Kabylie, en France et en Amérique Latine.

Vous venez de terminer le tournage du film « Ennemis de la vie ». Comment s’est déroulé le tournage ?

- Dans de bonnes conditions ! L’acharnement des comédiens, tous volontaires, à finir le projet et la volonté de l’équipe technique de mener à bon port le film ont été pour beaucoup dans l’achèvement de cette phase cruciale de la production.

Sur le plan financier et logistique, les structures étatiques ont-elles accompagné le projet ?

- A vrai dire, nous n’avons pas sollicité les institutions de l’Etat ni en chapitre de subventions, ni en matière de structures. Dès le départ, nous avons voulu un film indépendant, et nous avons sollicité l’unique aide de la population. L’appel a été entendu, le peuple s’est emparé du projet et la solidarité inter-Kabyle a, encore une fois, très bien fonctionné ; des citoyens nous ont offert les décors, le gîte et le couvert, des dizaines de talentueux comédiens se sont présentés en volontaires pour participer. Les kabyles se sont tellement emparés du film que même l’option de chercher des sponsors a été abandonnée. Vu l’apport collectif considérable, je peux affirmer que le film est non seulement un film d’expression Kabyle mais un film de la Kabylie.

Iεdawen n Tudert ou Ennemis de la vie est un film qui traite de quoi ?

- C’est un film qui traite de la situation de la femme kabyle à la croisée des chemins. En filigrane, le film est d’abord un hommage a la femme kabyle qui a su mettre ses pieds dans la modernité tout en gardant la tête bien ancrée dans la tradition. Dans ce film, on entrevoit le combat acharné que livre la femme kabyle pour s’emparer de la vie moderne tout en s’employant à garder intacts les traditions ancestrales, sceau de l’authenticité et de la spécificité kabyle. Le film est aussi une à nu des préjugés et de certaines conduites sociales qui peuvent mettre remettre en cause beaucoup de vie appelées initialement à plus d’épanouissement. A travers le film « ennemis de la vie » on se rendra compte que les vies ne sont pas fauchées uniquement par ceux qui appuient sur la gâchette ou qui dégainent Sabres et machettes, mais aussi par ceux qui croient que tout est carré.

Les premières projections du film sont programmées pour quand ?

- Tout dépend de la phase montage. Selon nos estimations, le film sera fin prêt début septembre. Pour l’avant première, j’ai prévu une projection en plein air dans une agora d’un village kabyle, pas encore choisi. En optant pour cette démarche, nous avons voulu rendre hommage aux villages kabyles qui ont donné tant d’artistes et de comédiens, rapprocher le 7ème Art du fin fond de la Kabylie et permettre aux femmes kabyles dites aux foyer de découvrir le cinéma.

Comment comptez-vous exploiter le film ?

- Nous allons assurer la meilleure diffusion possible. En plus des projections prévues en Kabylie et dans les grandes villes Algériennes, des projections sont prévues en France grâce au soutien de quelques associations de notre diaspora kabyle et quelques amis français. Une projection est même prévue, et c’est une première pour un film Kabyle, à Buenos Aères grâce au soutien d’un groupe d’intellectuels et d’universitaires argentins. Pour les impératifs de cette première projection d’un film Kabyle en Amérique latine, nous avons sollicité des étudiants en langues et cultures hispaniques pour sous-titrer le film en Espagnol.

Votre dernier mot ?

- Le dernier mot revient au public et à la critique cinématographique. Quand à moi, je dis toute ma gratitude à tous ceux et celles qui ont mis la main à la pâte pour réussir ce pari.

Entretien réalisé par Lila A.

source

Synopsis

Omar, jeune étudiant Kabyle, se sépare de sa copine Tassadit, très réservée, et entame une nouvelle aventure lyrique avec Lila, une universitaire très branchée. Après quelques jours, faits de rencontres mondaines, un événement inattendu survient. Lila, en prise avec son demi frère, rentre dans un coma profond, et Omar est rattrapé par un passé douloureux dont il tente de démêler l’écheveau.

Le film dont les événements se déroulent en Kabylie est un cri de colère contre les pesanteurs sociales et les préjugés qui brisent à jamais des vies entières, et un appel du pied à plus de communication dans les familles pour se prémunir des situations peu enviables.

Fiche Technique du film:

Titre : Iâadawen N Tudert (Ennemis de la vie)

Genre : Drama Social.

Type : Long Métrage.

Version : Kabyle.

Support : DVCAM

Durée : 1H 20

Réalisation : Moussa TERTAG

Production : Haizer Production.
Contact : Moissad@yahoo.fr

source

photos du film:
http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/06/18/14124631.html
http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/06/24/15546355.html
http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/07/02/14272921.html
http://ennemisdelavie.canalblog.com/archives/2009/07/11/14364263.html

25 juin 2009

L'étoile d'Akbou, hommage à Lunes Matoub

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6 janvier 2009

Yennayer 2009

Nous entrons dans l’année 2959 en référence à l’arrivée au pouvoir d’un pharaon berbère en Egypte : le fameux Cacnaq ou Sheshonq 1er qui a régné entre 945 à 924 avant Jésus-Christ. En France, Yennayer est fêté officiellement par des dizaines de villes, dont Paris, sa date est le 12 janvier, mais pour des raisons pratiques, il est fêté par les associations en pays d'émigration plus souvent le samedi, ou sur les week-ends.

Pour consulter la liste complète des célébrations:

http://tinyurl.com/7p2htx


Yennayer 2009 Un concert-événement au Zénith de Paris le 4 janvier prochain, Akli Yahiatène et Taleb Rabah réunis pour un duo inédit

Le Nouvel An berbère ne passera pas inaperçu à Paris cette année. A l’occasion, Akfadou Production et Meganet Production organisent, le dimanche 4 janvier 2009 à partir de 16 h, un concert hors normes qui réunira les plus grands artistes de la scène kabyle.

Une vague de chanteurs aux générations confondues qui défileront sur la célèbre scène du Zénith : génération des années 50, relève de la chanson kabyle… ", promettent les organisateurs à l’occasion. En effet, une pléiade d’artistes, issus d’horizons et de générations divers, est à l’affiche. Mourad Guerbas, Aït Hamid, Massy, qui signe son retour sur la scène, Siham Stiti, Moumouh, Hassiba Amrouche… pour faire vibrer la mythique scène du Zénith, laquelle a vu défiler les grands artistes mondiaux. Voulant répondre à tous les styles et goûts de la chanson kabyle, les organisateurs ont également, programmé Oulahlou, afin d’assouvir la soifs des amoureux du texte engagé, Idaballen avec la troupe Ideballen Cherfaoui, pour les passionnés du folklore kabyle et les sons magiques tirés du terroir kabyle. A cette foule d’artistes, s’ajoute Lahlou Tighremt, qui interprétera, inévitablement ses meilleurs succès. Younès Boudaoud avec ses chants comiques et amusants, et ensuite, Lakhdar Senane pour " adoucir " avec sa voix savoureuse et sensuelle ces forts moments de joie et de retrouvailles.

Le chaâbi kabyle ne sera pas absent. Ainsi, Kheloui Lounès, sera lui aussi de la partie, et enfin, le groupe Tighri pour l’ambiance. L’on soulignera, par ailleurs, que le concert se déroulera sous la direction de Arezki Baroudi. D’autre part, le riche plateau annoncé pour le concert sera peaufiné avec le ballet de danse Kahina et le défilé de mode de Thoraya Tamazight, annonce-t-on encore du côté des organisateurs.

La rencontre prévue pour le 4 janvier prochain pour marquer le Nouvel an berbère coïncidant avec le 12 janvier de chaque année verra la participation de deux maîtres incontestables de la chanson kabyle. Ainsi les cheikhs Taleb Rabah et Akli Yahiatène feront leur show, en duo, pour cette occasion. Après plus de 50 ans de carrière pour les deux artistes, Dda Akli et Dda Raveh, invités d’honneur, charmeront, sans nul doute, le public du Zénith, en interprétant leurs meilleures chansons, eux, qui constituent, les précurseurs de la chanson kabyle, parmi tant d’autres artistes qui ont marqué notre chanson.

Les organisateurs n’ont pas omis, en outre, de rendre hommage aux artistes disparus. Ainsi, ils soulignent que, “le concert spectacle s’annonce haut en couleurs, fort en rythmes, émotions et show ! A chaque artiste une voix, un style, une ambiance de fête, de danse et d’hommage aux symboles de la chanson.”

Le gala-événement du 4 janvier 2009 au Zénith est à ne pas rater. La foule nombreuse des artistes y participant, saura, assurément, répondre aux goût et styles de chacun.

M. Mouloudj

Source




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